Quelle solitude de mourir sans certitude d'être au moins une particule de vie, un point minuscule utile à quelqu'un quelle solitude d'ignorer ce que les yeux ne peuvent pas voir, le monde adulte isolé un monde abrupt et là, je broie du noir. Dessine-moi un mouton, le ciel est vide sans imagination, c'est ça, dessine-moi un mouton, redevenir l'enfant que nous étions, dessine-moi un mouton, le monde est triste sans imagination, c'est ça, dessine-moi un mouton apprivoisé l'absurdité du monde.
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